L'édition 2006
Affiche 2006
Affiche du festival de l'Oh, édition 2006.
Illustration : ANATOME - Rachid Koraïchi
Carnaval de l'Oh!
Onze péniches fluviales se sont transformées, le temps du week-end, en scènes artistiques flottantes. A leur bord, des compagnies ont fait éclore leurs univers singuliers donnant à la Seine et à la Marne des airs de fête.
Fil rouge : les arts plastiques
Cette année, les bords de l’eau ont vu naître des installations inattendues, des constructions atypiques, des structures musicales, des expositions surréalistes... Métamorphose des rives. Et invitation à penser autrement le territoire.
Le Maghreb, invité d'honneur
Cette année, notre hôte s’est offert singulièrement : lointain et proche à la fois. L’ambiance, les couleurs, les parfums étaient au rendez-vous. Et sur les escales, de nombreuses familles d’origine maghrébine étaient là, heureuses et fières.
Les Maisons de l'eau
Au cœur de chaque escale, la Maison de l’eau allie jeu et apprentissage, savoirs et débats autour des grandes questions de l’eau. Au programme en 2006 : la pollution, l’aménagement des berges et l’eau dans le monde.
À pied, à vélo, en bateau
Le festival de l’Oh ! est une occasion unique de sillonner le département, de découvrir la richesse d’un patrimoine aquatique souvent méconnu, de naviguer sur la Seine et la Marne, de jouer avec l’eau et, pourquoi pas, de se mouiller !
Les Mardis de l'eau
Durant deux mois, des conférences-débat ont provoqué des questionnements, construit des savoirs, enrichi la réflexion de tous sur les enjeux de l’eau et encouragé une démarche citoyenne susceptible de créer un nouveau rapport à l’eau.
Forums inter-collèges
Depuis son origine, le festival de l’Oh! interroge le rapport des jeunes à l’eau. En 2006, l’année scolaire s’est clôturée par cinq "Forums inter collèges pour une nouvelle culture de l’eau", au cours desquels les collégiens ont pris la parole et ont débattu.
2€ de la solidarité
Chaque année, les 2€ demandés pour embarquer à bord d’une navette fluviale financent un projet de solidarité. En 2006, les 20 660 € collectés permettront de restaurer des puits traditionnels de la palmeraie de Béni-Isguen, dans le sud algérien.









C’est une ode au départ, une ode au retour. Entre voix du Maghreb et répertoire d’opéra, trois corps en mouvements, en attente, invitent le sublime, le tragique et nos imaginaires à voyager sur des histoires de départ et d’imaginaires. Osmosis Cie a participé au Carnaval de l’Oh ! lors de la 6e édition du festival de l’Oh !